Voici le témoignage d’une personne de Pré en Pail (du département de la Mayenne 53) en limite du 61 qui a vêcu, au mois d’août 1976 en compagnie de son grand frère,  un évènement très insolite. A cette époque Mademoiselle N se trouvait à la sortie de Pré en Pail dans un lieu qui s’appelle « Belles Places » sur la route qui mène à la forêt des avaloires.

«Je vais essayer de vous écrire le plus clairement possible ce qui nous est arrivé à moi 9 ans et mon frère de 6 ans mon aîné. Il faisait extrêmement chaud et sec, le ciel était bleu et sans nuages. Nous allions, tous les jours, chercher le lait à 17 heures à la ferme située trois champs plus bas. Ce jour là, la chaleur était telle que le silence total qui régnait autour de nous ne nous étonnait pas. Aucun oiseau, pas de vent, pas de grillons et ce sourd bourdonnement à peine perceptible dans les oreilles. Comme si nous avions un casque sur la tête. Puis sorti du champ de maïs, l'air s'est mis à vibrer. Je ne trouve pas d'autre terme pour expliquer cette sensation de vibration lourde. Moi, je n'avais rien vu mais, mon frère a stoppé net et me dit de ne plus bouger. Etonnée je suivais son regard et il était là, suspendu au dessus du pré à une hauteur de 20 mètres environ près de la cîme des arbres de la haie à une distance de 100 mètres de nous. Un très gros cilyndre de forme cônique mais au deux extrémités plates. Il devait mesurer entre 10 m de long et 4m de large.

 

cigare

Image d'illustration prise en d'autres lieux

 

Ce qui m'a frappée c'est la matière dont il était composé: un métal gris sombre, sans reflet avec une surface tellement parfaite qu'on aurait pu le croire liquide. Il n'y avait rien autour, ni dessous. Il était immobile, aucun bruit, ni mouvement à part cette étrange perception de vibration. J'étais insouciante et téméraire mais je savais que ce que je voyais n'était pas normal. J'ai eu très peur alors, mon frère m'a donné la main, m'a dit "chuuut" et nous avons avancé tout doucement sur le chemin. Je me souviens que j'avais mal au ventre et envie de pleurer. Dès que le coin du pré fut passé nous avons couru comme des fous dans le pré d'à côté. On ne voyait plus l'objet car la haie le cachait. Nous avons averti ma mère mais quand nous sommes revenus 10 mn plus tard, il n'était plus là. Je n'ai trouvé aucune explication à ce phénomène. La réverbération ne pouvait pas en être la cause car la nappe phréatique était vide et nous n'avions plus d'eau au robinet à cause de la sécheresse. C'est la première fois que je témoigne et je n'ai jamais eu d'avis éclairé. Je suis sure d'une chose, ça n'était pas humain.

Ce témoignage peut être consulté sur le site suivant: Cliquez ici Les indications complémentaires nous ont été indiquées par le témoin lui même; lequel nous a d'ailleurs précisé que malgré la disparition de l'engin, leurs témoignages étaient parfaitement fiables pour leur maman qui leurs accorda une totale confiance.


Michel Ribardière